La régularité ou comment être en forme
C’est pas la première fois que ça m’arrive mais ça fait des lustres que ce n’était pas arrivé. Se coucher la veille du jour où l’on se réveille. Ouais c’est un luxe que je me suis offert hier, et bizarrement sans même que ma fanfare de réveils se mette à déclarer la guerre, j’ai ouvert les yeux sans assistance. Le bleu cobalt du ciel, le soleil qui tape sur un mur crépi l’autre côté de la route d’un jaune poussintissant, c’est tout simplement un excellent réveil. Oui j’ai un placard “KZ” recouvert complètement de miroirs, donc même si l’envie me prenait de tourner la tête à la fenêtre, le reflet du monde extérieur me suivrait.
C’est pas sans fierté que l’on se lève sans assistance.
Par contre j’en suis venu à me poser quelques question sur mon métabolisme de marmotte incarnée qui était encore là il y a encore moins d’un an. A force de tirer sur la corde et de faire des nuits excessivement courtes, je pense que je me suis modifié. Je ne sais pas ce qui me faisait tenir, mais j’ai passé mes trois derniers mois à dormir moins de 35 heures en 7 nuits.
Je déteste les solutions médicamenteuses et toute drogues à transformation chimique. De fait, je n’ai aucun stimulant qui sévit dans mon corps.ÂÂÂ
C’est comme pour les repas ou les verres d’eau. Si le rythme n’est pas tenu, c’est ton corps qui te tient pas. En fait pour tout dire, si, t’es maintenu mais par tes nerfs. J’ai vraiment du les user, j’ai vraiment du me dessécher aussi. Comme les vieux je suis, “Allé papy, bois ton verre, qu’il s’évapore et toi avec”.
Je suis presque à la fin de mon café et je vais devoir m’échapper, non content d’avoir fini ce que je voulais dire mais juste que si je veux tenir une régularité de postage ici, il me faut équilibrer en taffant aussi, de temps en temps quand même.

Puis il faut se remettre d’un week-end ponctué de deux concerts dont celui d’hier soir qui était l’inauguration d’une nouvelle salle sur Beziers, le “

